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YAKALDIR est  un endroit de promotion de l'art, en particulier : Ecriture, photo, peinture... Un bon moyen de donner un coup de pouce à des artistes en mal de reconnaissance ! (voir plus bas)

Vous pouvez aussi m'envoyer des articles, photos commentées, parler d'artistes de talent mais peu connus, voire inconnus... - chanteurs, écrivains et poètes, peintres etc. -(les autres... la presse en parle assez !) 

Bien entendu, l'artiste lui-même peut venir sur ce blog afin de se faire connaître et les amateurs sont également les bienvenus.

Seul critère de sélection : provoquer une émotion !

Dans la rubrique "PLACE DES ARTS" retrouvez l'actualité des artistes du blog : Expos, sorties de livres, etc.

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Nouvelle rubrique : Publications

Jeudi 29 Octobre 2009 à 11:33

Publié par Epicure dans Articles par défaut

Cette nouvelle rubrique contiendra désormais les publications d'ouvrages littéraires (romans - poésies - etc.)

Les ouvrages des auteurs situés en rubrique "Place des Arts, seront mis dans cette nouvelle rubrique.

Moissons par Théa d'Albertville

Jeudi 29 Octobre 2009 à 11:29

Publié par Epicure dans Publications

La lecture des poèmes coquins et de "la cour" pourra allumer ou rallumer le feu, donner à votre sensualité une dimension nouvelle... (Extrait de la présentation du livre)

Poue commenader ce livre, cliquer ici

Poèmes de Théa d'Albertville

Mercredi 30 Septembre 2009 à 16:56

Publié par Epicure dans Théa d'Albertville

Revêries océanes

Tu es le vent, quand allongée dans mon hamac tu me balances comme le berceau d'un nouveau né
Tu es le vent, quand tu joues dans les arbres une musique imprévisible
Tu es le vent, quand tu animes les branches actrices vertes sur fond bleu ciel

Tu es l'eau, quand la marrée monte et que tu caresses la terre, comme si tu lui faisais l'amour, dans un va et vient régulier
Tu es l'eau, quand tu visites chaque petite cavité avec une amoureuse curiosité
Tu es l'eau, quand tu te retires et que tu laisses la terre détrempée

Tu es la terre, quand ces deux arbres fiers semblent balancer mon hamac
Tu es la terre, quand je marche et que tu craques sous mes pieds
Tu es la terre, quand je suis l'eau qui te arpente lentement

Tu es le feu, quand le soleil me chauffe le corps jusqu'à brûler
Tu es le feu, quand tu danses sur les flots une valse à mille temps
Tu es le feu, quand tu te caches dans l'océan pour mieux préparer ton entrée le jour suivant

Es-tu le vent? Es-tu l'eau? Es-tu la terre? Es-tu le feu?
Tu es tout à la fois avec en plus cette capacité d'aimer?
Tu es divin, mon amour.

Théa d'Albertville – 12 août 2007

 


Les mains de ma maîtresse

Le matin quand je me réveille
Elle bouge déjà quelque part
Me manifester me faire voir
Goûter la fin de son sommeil

De ses longues jambes j'approche
Y frotte mon corps lentement
Du regard j'implore j'attends
Elle sort les mains de ses poches

Soudain elle craque elle se penche
M'attrape avec délicatesse
Dans ses bras commencent les caresses
Passages lents de ses mains blanches

Ses doigts me passent entre les yeux
Une main s'ouvre sur ma tête
Sur le dos, la queue puis s'arrête
Pour recommencer encore mieux

Une vie de chat langueur caresses
Vous l'enviez j'en suis certain
Connaître la douceur de ses mains
Des mains blanches de ma maîtresse

Théa d'Albertville - 4 août 2002

 


Coeur de rose

Même si l'on croyait qu'elle n'en avait pas
Il arrive un matin que soudain il se voit
Le coeur de la rose

Il faut l'apprivoiser comme dit le Petit Prince
L'aimer et l'admirer la prendre avec des pinces
La rose

Ainsi elle grandit en beauté et en grâce
Et bientôt tragédie le sécateur menace
La rose

La recevoir c'est vrai procure bien du plaisir
Elle est fière comme chatte qui commence à courir
La rose

Prenez soin de la belle si vous l'aimez vraiment
La gâter l'aduler elle durera longtemps
La rose

Après quelques journées d'agréables senteurs
Vous verrez ses pétales de drôles de couleurs
La rose

Et c'est seulement là que vous verrez enfin
Au milieu des pétales arrivés à leur fin
Le coeur de la rose

Théa d'Albertville - 12 juin 2003

 


La cour # 1

Ballade guidée pour un homme nu

Il est nu, elle lui prend la main
Il entend une porte s'ouvrir, elle l'invite à sortir
Il a pour tout vêtement de la soie sur les yeux
Il passe la porte se retrouve à l'air libre
Etrange sensation que de ne rien contrôler
Se laisser aller complètement au bon vouloir d'elle

Il sent la caresse du vent sur son corps il marche lentement
Sous ses pieds de la mousse elle le guide
Il entend la nature, des feuilles des branches
Lui caressent le corps au passage
Elle passe sa main délicate sur une épaule
L'imperceptible pression de cette main le dirige

Des parfums de rosée du matin…
La fraîcheur lui procure un délicieux frisson
Et les bruits les sons les musiques
Ici le vent là les oiseaux et plus loin…
Quel est ce son? Il n'en sait rien
D'habitude il n'écoute pas les sons

De l'eau il entend le son de l'eau
La marche s'est arrêtée il se passe quelque chose
Il ne sait pas… angoisse… plaisir…
Elle l'invite à s'asseoir… une douceur accueille son corps
Toujours cette main rien que cette main
Et son souffle oui il entend son souffle

Une pression de la main il est allongé
Abandon… oui il s'abandonne…
Il écoute encore il respire… odeurs de fleurs
Il repose contact de son dos sur la douceur
Les bras tombants il s'abandonne davantage
Il attend…

Une goutte d'eau sur sa joue
Une autre sur son sein droit puis deux puis trois
Qui glissent sous son bras et lui procure
Un frisson délicieux… une autre goutte et encore…
Dans le creux de son cou…
Une gorgée d'eau réchauffée par son corps

Des lèvres il sent ses lèvres elle boit cette eau
D'autres gouttes sur son nombril
Avec lenteur et chacune lui procure des frissons
De nouveau ses lèvres qui aspirent l'eau
Délicatement presque imperceptiblement
Et de nouveau il attend…

Une étoffe divinement douce sur l'extrémité de ses pieds
Sur sa jambe son genou sa cuisse et puis de l'autre côté
Encore une fois et encore lentement
Encore des frissons délicieuse sensation
Où est la main et l'autre main
Où sont les lèvres… il attend

La main l'invite il repose sur son ventre
Le vent caresse son corps frissons
Une goutte d'eau dans le creux de ses reins
Une autre et encore…
Les lèvres reviennent et aspirent
Cette eau réchauffée par son dos

Dans le creux de son pied il sent l'étoffe
Remontant sur le talon la jambe le creux du genou
Le tissu glisse sur ses fesses et remonte
Le long de son dos de ses épaules
De l'extrémité de chaque main il sent
Un effleurement jusque sur la nuque…

Et puis plus rien il attend…
Ah la main revient elle l'invite à se lever
Il ne veut pas mais la main insiste…
Chemin de retour la porte qui s'ouvre…
Et puis plus rien
Il a rêvé…

Théa d'Albertville - mars 2001

 

lien vers d'autres poèmes
http://www.maidermaider.com/bazar/thea/index_thea.html

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